Sorry Bamba

Sorry Bamba
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One of the most pivotal figures in the history of Malian music is Sorry Bamba. His work spans five decades and his music
 
Bio:

Sorry Bamba was born in 1938 in Mopti — “The Venice of Mali” — a city whose setting at the confluence of the Niger and Bani rivers made it a true cultural crossroads. This diversity sparked an unsinkable curiosity and passion for learning that characterizes Sorry’s career to this day. Sorry Bamba’s father was a noble, and a veteran of the Emperor Samory Touré’s army. In Mali’s caste-based society, this meant that he was forbidden to play music, an art reserved exclusively for griots. However, after being orphaned at a very young age, he turned to music for solace, particularly a six-holed flute that kept him busy day and night. It was in 1957 that Sorry formed his first band, Group Goumbé, named after a dance craze from the Ivory Coast. Consisting of little more than some percussion instruments and a trumpet, Group Goumbé became popular with the young people of Mopti, publicizing their performances in a small van equipped with a loudspeaker. In the fall of 1960, Mali gained its independence from France. A new spirit swept the land, epitomized by the fledgling country’s first president, the charismatic Modibo Keïta. Radio Mali was created to promote the nation’s lush musical heritage, as well as to encourage its modernization. This artistic call-to-arms was not lost on Sorry, whose Group Goumbé (now called Bani Jazz) had already begun to modernize its sound. Through Youth Weeks held in the capital city of Bamako, performances and competitions brought together the most talented artists of Mali’s six regions to create a national community, dedicated to the progress of the republic. Nobody embodied this spirit of innovation more than Sorry Bamba. From 1968–1981, Sorry worked tirelessly as the director of Mopti’s dance troupe and the arranger of their traditional ensemble. But his greatest legacy is his time as the leader of the Regional Orchestra of Mopti (essentially a rechristened Bani Jazz). Sorry’s group competed in six National Biennials, taking home the grand prize in 1976, 1978 and 1980. By that point, they had become known as the Kanaga Orchestra, a name symbolizing the God Amma, creator of the Dogon people. This is the period of time covered on this record. It is important to note that this compilation was created with the direct input of Sorry Bamba himself. His enthusiasm and patience are remarkable for someone whose extreme underexposure borders on the criminal. However, while it is easy to characterize the man, to try to classify Sorry Bamba’s music is to do it a gross disservice. The only truly suitable word is MAGIC!

 
Bio:

L’une des figures emblématiques la musique malienne fait son entrée chez Africa Seven. Son travail s’étend sur cinq décennies et sa musique rejoint les traditions culturelles du Mali la musique actuelle. Sorry Bamba est né en 1938 à Mopti, connu pour sa richesse culturelle entre le Niger et les rivières du Bani. Son père était un vétéran de l’armée de l’empereur Samory et un noble de la société malienne. Dans ce contexte familial, Sorry avait l’interdiction de faire de la musique, considérée comme une forme d'art réservée aux Griots, selon le système de castes présent a l’époque dans le pays. À l'âge de 10 ans, les parents de Sorry sont morts et c’est durant ce moment de sa vie que le jeune adolescent trouva refuge dans la musique. Il a d’abord appris seul à jouer de la flûte africaine puis avec le temps s’enrichissait de la musique qui l’entourait : la musique traditionnelle malienne, la highlife du Ghana, le maître local de l’accordéon Toumani Toure, et les chanteurs et les musiciens européens. En 1957, Sorry forme son premier groupe, « Group Goumbe », nommé d'après un style populaire de danse de la Côte d'Ivoire. En 1960, le Mali a pris l'indépendance de la France et Bamba et son groupe ont bénéficié d'une nouvelle ouverture vers la musique locale sur la radio de l'Etat, Radio Mali. Sorry a ensuite réussi à former deux collectifs primés Bani Jazz et plus tard, l'Orchestre Kanaga. Ils mixaient le latin jazz, Western R&B, Psychadelic et funk, et les styles plus traditionnels maliens les ont fait briller au Mali et au-delà. En 1979, Sorry produit son troisième album pour le groupe Sonafric basé à Paris. En rupture de stock pendant un moment, Africa Seven est heureuse de rééditer l’album avec l'autorisation du groupe Sonafric récemment reformé. La réédition bénéficie d'une minutieuse restauration et d'un re-mastering afin de mettre en valeur sons longtemps perdus et déformés. Le chef-d'œuvre ouvre avec "Mayel" qui allie afro-espace groove, cowbell, swirling organe, guitare psychédélique avec punchy cuivres. "Kanaga 78" a été nommé d'après son groupe de l'époque. Aussi vibrant en 2016 qu’en 1979, les bass hypnotiques, les tambours expressifs, l’organe en mouvement et la guitare au son déformé se combinent pour créer un chef-d'œuvre du psychédélique africain. "Bayadjourou" clôture le côté A du LP avec avec son orgue incessant entraîné par les tom, mêlés a des vocaux féminins et de Sorry lui-même. Le côté B commence avec "Tjamantie Kolo", propulsé par les congas et les, ajoutés aux voix traditionnelles et aux lignes de guitare électriques. "N'Nebakaidi" se concentre sur l'habileté d'écriture de Sorry, qui offre une vocale magistrale entre groove et melancolie. Le LP se ferme avec "Nani Nani" caractérisé par son brass africain. Restez à l'écoute pour de nouvelles rééditions des deux premiers albums de Sorry Bamba bientôt sur Africa Seven.

 
Releases: ASVN035: Sory Bamba : Du Mali (Buy LP)
ASVN045: Sorry Bamba : Du Mali (Buy LP)
 
Tracks: Sory Bamba : Mayel (Buy Download)
Sory Bamba : Kanaga 78 (Buy Download)
Sory Bamba : Bayadjourou (Buy Download)
Sory Bamba : Tjamantie Kolo (Buy Download)
Sory Bamba : N'Nebakaidi (Buy Download)
Sory Bamba : Nani Nani (Buy Download)